Jacob Riis naît en 1849 au Danemark. Il meurt à New-York en 1914. Ce photographe est par ailleurs journaliste.
Son immense travail dans les rues et les taudis de New-York va influencer les mentalités et permettre la mise en place des réformes de “l’ère progressiste” dans la lutte contre la pauvreté . Nous vous proposons dans un autre article des pistes d’exploitation de son œuvre mais aussi de celle de son compatriote Lewis Hine.
Riis et Hine ont dénoncé tout au long de leurs travaux photographiques, le travail des enfants États-uniens.
Son installation aux États-Unis se fait en 1870. Mais sa situation financière n’est guère enviable. Il réussit en 1877 à être engagé au “New-York Tribune” et à l’”Associated Press Bureau“. Il doit rendre compte aux lecteurs des enquêtes policières qui se déroulent dans la ville.
Son travail va le mener à fréquenter les quartiers pauvres et violents de la Grosse Pomme. Il est amené à fréquenter les taudis. Taudis qui sont souvent le lieu d’installation des migrants européens. Il va par ailleurs rencontrer de nombreuses personnes travaillant pour les œuvres de charité qui cherchent à modifier la structure administrative des municipalités. Touché par la misère qui règne dans ces taudis, il veut faire connaître cette face cachée du “Rêve américain”.
En 1888, lors d’une conférence intitulée « Les Autres 50% : comment ils vivent et meurent à New York » devant la “Society of Amateur Photographers”, il montre au grand jour une réalité peu connue qui réveille les consciences américaines.
Ces photographies sont à utiliser pour les programmes de 4° en Histoire (Age industriel) et en 2nde (Européens s’installent dans le monde).

nfants endormis à Mulberry mulburry streetStreet (1890)

  • Rue des Bandits, New York City (1890)
  • Les taudis de Bayard Street à New York (1889)